Derrière chaque article de Salesdorado, il y a quelqu’un qui a déjà fait le job. Des gens qui ont recruté des commerciaux, déployé des CRM dans des boîtes de 15 comme de 500 personnes, et qui gardent un souvenir très net des projets qui se sont mal passés. On écrit sur la vente parce qu’on la pratique, pas parce que le sujet génère du trafic.
Aucun de nos contenus ne sort d’un pipeline automatisé. On utilise l’IA comme outil de travail, jamais comme signature. Ce que vous lisez a été pensé, écrit et relu par une personne dont le nom apparaît en haut de la page, et à qui vous pouvez écrire.
Pourquoi on fait ça ?
Quand on cherche un outil commercial en français, on tombe vite sur les mêmes pages : des comparatifs recopiés, des notes inventées, des articles qui listent quinze logiciels sans jamais dire lequel choisir. Salesdorado est né de cet agacement.
L’idée de départ tient en une phrase : écrire ce qu’on aurait aimé lire quand on cherchait soi-même une solution, avec un avis assumé et les limites annoncées. Un outil qui ne convient pas à votre contexte, on vous le dit. Un produit qu’on trouve moyen, on l’écrit aussi.
Comment on bosse ?
On teste les outils dont on parle. Ça veut dire ouvrir un compte, importer des données, casser des choses, et parfois abandonner en cours de route parce que le produit ne tient pas ses promesses. Ce sont ces moments-là qui rendent un test utile.
On parle aussi beaucoup aux éditeurs, et surtout à leurs utilisateurs. Les remarques les plus intéressantes viennent rarement des pages produit. Elles viennent des directeurs commerciaux qui vivent avec l’outil depuis dix-huit mois et qui ont une opinion très précise sur ce qui coince.
Comment on gagne notre vie ?
Salesdorado est gratuit pour vous, donc quelqu’un d’autre paie. En l’occurrence, des liens d’affiliation, du contenu sponsorisé identifié comme tel, et des partenariats avec des éditeurs. Autant le dire franchement plutôt que de le cacher en bas de page.
Si un point vous semble ambigu sur un contenu précis, posez la question. On préfère répondre que laisser planer le doute.
Pour qui on écrit ?
Nos lecteurs sont des directions commerciales, des responsables marketing, des dirigeants de PME et des indépendants qui vendent en B2B. On les retrouve partout dans l’espace francophone, et nos contenus existent en quatre langues.
Ce qui les relie, c’est un budget qui n’est pas illimité et pas de service achats pour arbitrer à leur place. C’est pour eux qu’on écrit, avec des recommandations qui tiennent compte du coût réel d’un outil, pas de son prix affiché.
On répond
Une question sur un outil, un désaccord sur un article, une erreur repérée dans un tableau comparatif : écrivez-nous. On lit tout et on répond. Plusieurs de nos contenus les plus consultés viennent directement d’une question posée par un lecteur.